L'atelier Koupaïa. Une pépite vannetaise.
Wednesday, December 11, 2019
Suite au concours ayant eu lieu sur ma page instagram, j'ai choisi de vous parler de l'atelier de mon amie Karine.
Il y a quelques mois déjà, Karine a démarré l'aventure Koupaïa. C'est un peu son troisième bébé (dans tous les sens du terme puisque son atelier porte le nom qu'elle aurait donné à une petite fille si ce n'était pas deux garçons qui avaient choisi de pointer leurs bouts de nez dans sa vie !).
Karine s'est spécialisée dans la décoration d'intérieur éco-responsable et s'identifie au mouvement slow deco dont on parle beaucoup sur les réseaux sociaux en ce moment.
Le slow deco, qu'est-ce que c'est ?
Par définition, le slow living est un mode de vie à l'opposé de la société de consommation. Lorsque l'on parle de slow deco, il s'agit de choisir ses meubles en fonction de leurs origines, de leur qualité, des matériaux utilisés, de la manière dont ils sont fabriqués ou encore de privilégier la rénovation plutôt que d'acheter un meuble neuf produit industriellement.
Les services de l'atelier Koupaïa
Karine propose toute une sélection de meubles à rénover ou déjà rénovés. Les meubles déjà rénovés sont variés et la qualité de la rénovation est irréprochable. Les plus inspirés pourront choisir un meuble déjà chiné par Karine et le personnaliser (couleurs, poignées, motifs, etc.).
Pour l'avoir visité, l'atelier de Karine est une vraie mine d'or. Elle possède déjà une multitude de meubles qui n'attendent que d'être chouchoutés avant de trouver un nouveau propriétaire.
L'atelier Koupaïa propose également des rénovation à domicile, service idéal lorsque l'on a des gros meubles ou une cuisine à rénover.
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| Un très joli Kokedama confectionné par Karine. Retrouvez ses Kokedamas sur sa boutique en ligne. |
Lorsqu'elle ne rénove pas des meubles, Karine fait de l'art floral en jouant avec les fleurs séchées. Elle propose de magnifiques couronnes d'intérieur, mais là encore, elle peut s'adapter à de nombreuses demandes pour décorer vos jolis événements (couronnes de tête, guirlandes de fleurs, compositions, etc.).
Karine choisit avec soin ses fournisseurs qui sont eux-aussi en adéquation avec les principes éthiques de l'atelier Koupaïa. Elle privilégie donc bien évidement des partenaires français à la production raisonnée. Entre autres, Karine travaille avec la marque Pure and Paint, une marque de peinture fabriquée à base de produits naturels, sans danger pour la santé et l'environnement.
Comme je vous l'ai dit plus haut, j'ai eu la chance de visiter l'atelier de Karine et de voir les quelques meubles qu'elle a déjà rénové. Son travail est d'une qualité rare et tout est fait avec beaucoup de goût. C'est sans hésiter que je me suis tournée vers elle lors des préparatifs du baptême d'Aria. Karine a confectionné deux couronnes de tête absolument magnifiques qui sont maintenant accrochées dans notre maison.En plus d'avoir du talent, Karine est une personne au grand coeur, à l'écoute et qui aime faire plaisir.
Si vous souhaitez plus d'informations, ou passer une commande, je vous invite à vous rendre sur le site de l'Atelier Koupaïa ou sur le compte Instagram de Karine.
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| La sélection florale proposée par Karine pour les couronnes de tête du baptême d'Aria. |
Si vous souhaitez plus d'informations, ou passer une commande, je vous invite à vous rendre sur le site de l'Atelier Koupaïa ou sur le compte Instagram de Karine.
Tarte aux fraises à ma façon
Wednesday, June 5, 2019
Bonjour à tous ! Sur instagram, je vous parle souvent de Ici On Sème, une ferme qui se situe à Meucon, dans la périphérie de Vannes, où il est possible d'aller cueillir des fraises. Leurs fraises sont délicieuses... Difficile de s'arrêter d'en manger quand on commence !
Hier, j'ai profité de ma récolte pour tester une recette improvisée. Il y a quelques temps, Delicatessen Bakery Vannes a posté une photo de sa tarte aux fruits rouges... Qui m'a vraiment fait saliver ! J'ai eu envie d'essayer de faire quelque chose de ressemblant... Et je ne suis pas peu fière du résultat !
Tarte aux fraises, pâte sablée noisettes, crème pâtissière lactose free
Ingrédients
Pour la pâte sablé
100 g de poudre de noisettes
250 g de farine
100 g de sucre
100 g de beurre demi-sel
1 oeuf
Pour la crème pâtissière
50 cl de lait d'amande
1 gousse de vanille
50 g de sucre
2 oeufs
1 à 2 cas de Maïzena (à doser en fonction de la consistance souhaitée)
Pour la garniture
Des fraises fraîches à volonté ! (vous pouvez également ajouter quelques fruits rouges en fonction de vos goûts)
Recette
Tout d'abord, Préchauffez votre four à 180° et préparez la pâte sablée. Je me sers de mon robot Companion Moulinex qui est absolument génial. J'y mets tous les ingrédients et je fais tourner. Je prépare au préalable ma poudre en mixant les noisettes... Si vous ne possédez pas de robot, mettez tous les ingrédients dans un saladier puis pétrissez. Vous pouvez éventuellement ajuster les ingrédients si vous trouvez que votre pâte est trop collante, ou au contraire, trop cassante. Étalez la pâte sur du papier cuisson, puis mettez la au four jusqu'à ce qu'elle soit cuite et bien dorée (environ 15 minutes).
Pendant que la pâte cuit, préparez votre crème pâtissière. Portez le lait d'amande à ébullition. Ajoutez la vanille puis laissez infuser au moins 10 minutes en remuant régulièrement. Dans un saladier, fouettez les oeufs avec le sucre, puis incorporez le mélange au lait. Chauffez à nouveau en remuant très vivement sans vous arrêter. Une fois que le sucre est fondu, ajoutez la maïzena et fouettez jusqu'à ce que votre crème épaississe. Retirez-la du feu et mettez là dans un contenant froid pour stopper la cuisson.
Une fois la pâte refroidie, étalez la crème pour garnir votre tarte. Ajoutez ensuite vos fraises coupées en quartiers. Réservez dans une pièce fraiche, mais ne mettez pas la tarte au frigo pour que les fraises ne perdent pas leur goût... La tarte est donc à consommer dans les 24 heures !
Sport, grossesse & post-partum. Mon expérience.
Wednesday, May 15, 2019
Hello tout le monde, comme promis, voici un petit article sur ma pratique sportive pendant ma grossesse et depuis mon accouchement ! Les questions qui sont revenues par messages privés étaient souvent les mêmes, je vais donc essayer d'y répondre au mieux.
Je reçois également des messages de filles me demandant des conseils sur les exercices qu'elles peuvent faire pendant la grossesse, etc. Tournez vous vers un professionnel qui vous examinera, donnera son feu vert. Si vous avez le feu vert de votre médecin, tournez vous vers un coach sportif ! Ce sont eux les mieux placés pour vous orienter dans votre pratique sportive pendant votre grossesse. Ne demandez pas conseil à n'importe qui, c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Je ne fais que partager mon expérience personnelle !
Si vous me suivez sur instagram, vous devez savoir que depuis quelques années, le sport fait partie intégrante de ma vie quotidienne. Cela fait bientôt 5 ans que j'y ai pris goût, et mon seul regret est de ne pas avoir rencontré les bonnes personnes plus tôt pour me transmettre cette envie de me dépasser et ce plaisir de bouger.
Lorsque j'ai commencé, je m'étais fixée comme principal objectif d'être le mieux dans mon corps possible pour mon mariage qui avait lieu en 2016. Cet objectif a été atteint puisque je me suis sentie belle et confiante dans ma robe de mariée !
Lorsque je suis tombée enceinte en mai 2017, une chose était sûre, je voulais continuer à bouger le plus longtemps possible pendant ma grossesse. Je ne voulais pas reprendre tout le poids perdu pendant toutes ces années, je ne voulais pas laisser mon corps perdre toutes les capacités qu'il avait réussi à acquérir en 2 ans. Sauf contrindications, je voulais avoir une grossesse sportive.
Jusqu'à 8 SA, j'ai continué à pratiquer le sport complètement normalement (course, BodyAttack, BodyPump, et j'en passe). Puis, je me suis faite remonter les bretelles pendant mon échographie de datation "Quoi ? Vous courez ? Vous sautez ? Mais vous êtes malade ! Il faut lever le pied...". C'est là que je me suis décidée à me tourner vers les coach de la salle dans laquelle j'étais inscrite à ce moment là : Somao Fitness. J'ai donc avoué mon petit secret en leur expliquant que je voulais absolument continuer à faire du sport autant que je le pouvais.
Les coachs ont été absolument adorables et m'ont accompagnée tout au long de ma grossesse de manière à ce que je puisse pratiquer une activité le plus longtemps possible. Ils m'avaient préparé un programme adapté en plateau avec des charges légères. J'avais le droit de me rendre aux cours de BodyPump, CAF, stretching, TRX, mais aussi à tous les cours en piscine. Dès qu'un exercice n'était pas recommandé, les coachs me faisaient signe et me proposaient un exercice alternatif.
Si je prends l'exemple des exercices d'abdominaux, il faut éviter principalement tous les exercices de crunchs qui entraînent une pression importante sur votre ventre, votre périnée et donc sur votre bébé. C'est donc à bannir du début à la fin de la grossesse (voir même après, mais j'y reviendrai). J'ai privilégié principalement les exercices de gainage statique pendant 9 mois.
Je me rendais à la salle 2 à 3 fois par semaine et faisais une à deux heures d'activité à chaque fois. Tout dépendait de mon état de fatigue, de mes contractions (que j'ai eues du début à la fin de ma grossesse !).
Je vous en parlais déjà dans mon article sur ma grossesse, mais j'ai fait ma dernière séance de cuisses/abdos/fessiers 10 jours avant d'accoucher. À la salle, les gens me regardaient comme un ovni, mais j'en riais avec les coachs, et surtout, cela m'aidait à me sentir bien !
Je reçois également des messages de filles me demandant des conseils sur les exercices qu'elles peuvent faire pendant la grossesse, etc. Tournez vous vers un professionnel qui vous examinera, donnera son feu vert. Si vous avez le feu vert de votre médecin, tournez vous vers un coach sportif ! Ce sont eux les mieux placés pour vous orienter dans votre pratique sportive pendant votre grossesse. Ne demandez pas conseil à n'importe qui, c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Je ne fais que partager mon expérience personnelle !
Quel sport as-tu pratiqué pendant la grossesse ? À quelle fréquence et jusqu'à quel terme ?
Si vous me suivez sur instagram, vous devez savoir que depuis quelques années, le sport fait partie intégrante de ma vie quotidienne. Cela fait bientôt 5 ans que j'y ai pris goût, et mon seul regret est de ne pas avoir rencontré les bonnes personnes plus tôt pour me transmettre cette envie de me dépasser et ce plaisir de bouger.
Lorsque j'ai commencé, je m'étais fixée comme principal objectif d'être le mieux dans mon corps possible pour mon mariage qui avait lieu en 2016. Cet objectif a été atteint puisque je me suis sentie belle et confiante dans ma robe de mariée !
Lorsque je suis tombée enceinte en mai 2017, une chose était sûre, je voulais continuer à bouger le plus longtemps possible pendant ma grossesse. Je ne voulais pas reprendre tout le poids perdu pendant toutes ces années, je ne voulais pas laisser mon corps perdre toutes les capacités qu'il avait réussi à acquérir en 2 ans. Sauf contrindications, je voulais avoir une grossesse sportive.
Jusqu'à 8 SA, j'ai continué à pratiquer le sport complètement normalement (course, BodyAttack, BodyPump, et j'en passe). Puis, je me suis faite remonter les bretelles pendant mon échographie de datation "Quoi ? Vous courez ? Vous sautez ? Mais vous êtes malade ! Il faut lever le pied...". C'est là que je me suis décidée à me tourner vers les coach de la salle dans laquelle j'étais inscrite à ce moment là : Somao Fitness. J'ai donc avoué mon petit secret en leur expliquant que je voulais absolument continuer à faire du sport autant que je le pouvais.
Les coachs ont été absolument adorables et m'ont accompagnée tout au long de ma grossesse de manière à ce que je puisse pratiquer une activité le plus longtemps possible. Ils m'avaient préparé un programme adapté en plateau avec des charges légères. J'avais le droit de me rendre aux cours de BodyPump, CAF, stretching, TRX, mais aussi à tous les cours en piscine. Dès qu'un exercice n'était pas recommandé, les coachs me faisaient signe et me proposaient un exercice alternatif.
Si je prends l'exemple des exercices d'abdominaux, il faut éviter principalement tous les exercices de crunchs qui entraînent une pression importante sur votre ventre, votre périnée et donc sur votre bébé. C'est donc à bannir du début à la fin de la grossesse (voir même après, mais j'y reviendrai). J'ai privilégié principalement les exercices de gainage statique pendant 9 mois.
Je me rendais à la salle 2 à 3 fois par semaine et faisais une à deux heures d'activité à chaque fois. Tout dépendait de mon état de fatigue, de mes contractions (que j'ai eues du début à la fin de ma grossesse !).
Je vous en parlais déjà dans mon article sur ma grossesse, mais j'ai fait ma dernière séance de cuisses/abdos/fessiers 10 jours avant d'accoucher. À la salle, les gens me regardaient comme un ovni, mais j'en riais avec les coachs, et surtout, cela m'aidait à me sentir bien !
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| Photo prise juste avant ma dernière séance de sport, 10 jours avant mon accouchement. |
Pourquoi avoir fait le choix de continuer le sport pendant la grossesse ?
Comme je l'expliquais plus haut, je ne voulais pas perdre toutes les capacités acquises pendant les 2 dernières années, mais au-delà de ça, je m'étais renseignée sur les bienfaits du sport pendant la grossesse. Je savais que pratiquer une activité sportive tant que cela était possible me permettrait de préparer mon corps au marathon qu'est l'accouchement, mais aussi que cela m'aiderait à retrouver la forme plus rapidement après la grossesse.
Bien évidemment, si les médecins m'avaient demandé d'arrêter le sport pour ne pas mettre en péril ma grossesse, je l'aurais fait sans me poser de questions. Mais je suis la preuve vivante que si nous n'avons pas une grossesse à risque, alors il est possible de faire du sport jusqu'à terme (ou presque).
Comment t'es-tu sentie dans ton corps après l'accouchement ?
La première chose que j'ai faite une fois que la péridurale a eu cessé de faire effet, c'est aller me voir dans le miroir. J'étais intriguée, je voulais voir à quoi ressemblait mon corps sans ce bébé qui gigotait en moi encore quelques heures auparavant. Étrangement, je n'ai pas été traumatisée (alors que j'appréhendais énormément). J'ai regardé mon corps dans la glace, je me suis dit que pour une femme qui venait d'accoucher, je m'en sortais bien...
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| Photo prise juste après mon accouchement. |
J'éprouvais surtout beaucoup de reconnaissance pour ce corps qui m'avait permise de rester mobile toute ma grossesse et de mettre au monde ma magnifique petite Aria.
L'étape plus difficile a été une fois rentrée à la maison. J'ai voulu prendre un jean d'avant grossesse pour voir ce que cela donnait. Erreur que je ne ferai pas pour bébé 2 ! Ça m'a fait déprimer quelques heures, puis je suis passée à autre chose.
Ma sage-femme m'a rassurée en me disant qu'il fallait au moins 9 mois pour que le corps se remette (déjà 6 mois minimum pour la chute complète des hormones). J'ai alors accepté qu'il allait falloir du temps pour que mon ventre, mes cuisses, mes bras retrouvent une belle tonicité.
Ce qui m'a le plus marquée était mon ventre totalement flasque et de ne plus avoir aucune force dans les abdominaux, au point d'avoir du mal de me lever avec un bébé d'à peine 3kg dans les bras.
Pendant combien de temps as-tu cessé toute activité sportive après l'accouchement ?
J'ai arrêté de faire du sport juste après mon accouchement jusqu'à 6 semaines post-partum. J'ai eu le droit de reprendre une activité douce après ma visite post-natale (marche de plus de 30 minutes, un peu de piscine).
J'ai ensuite fait 10 semaines de rééducation du périnée avant de pouvoir reprendre le sport petit à petit. J'ai d'abord repris avec des petits runs (5km) avant de retourner à la salle pour pratiquer des sports plus intenses.
Cependant j'ai allaité jusqu'à 8 mois post-partum. Mes muscles sont donc restés lâches tout ce temps (jusqu'à la chute d'hormones). C'est après le retour de couche que j'ai pu reprendre des activités plus intenses sans trop de difficultés.
En septembre dernier, j'ai demandé à complémenter ma rééducation du périnée manuelle par une rééducation avec sonde car je sentais toujours certaines faiblesses à certains moments (j'ai eu quelques fuites pour parler crument !). Mais après un bilan récent chez l'urologue, le médecin m'a confirmé que j'avais retrouvé une très bonne tonicité : "C'est comme si vous n'aviez jamais accouché !"... Des mots qui font très plaisir à entendre quand on rééduque depuis des mois ! Mais je sais aussi que pour garder mon périnée dans cet état, je devrai faire des exercices de rééducation au moins une fois par semaine en complément de mon activité sportive...
J'ai également changé quelques habitudes dans ma pratique pour préserver mon périnée. J'évite au maximum les exercices de crunchs par exemple. Après en avoir discuté avec kinés, sages-femmes, ostéos, médecins... Ces exercices sont vraiment à éviter car ils entraînent une pression importante sur le périnée (même en dehors de la grossesse). Il y a bien d'autres exercices pour faire travailler les abdos en profondeur !
J'ai également changé quelques habitudes dans ma pratique pour préserver mon périnée. J'évite au maximum les exercices de crunchs par exemple. Après en avoir discuté avec kinés, sages-femmes, ostéos, médecins... Ces exercices sont vraiment à éviter car ils entraînent une pression importante sur le périnée (même en dehors de la grossesse). Il y a bien d'autres exercices pour faire travailler les abdos en profondeur !
Combien as-tu pris de kilos pendant ta grossesse ? As-tu tout perdu ?
J'ai récupéré une balance au moment où j'ai appris ma grossesse, mais j'avais arrêté de me prendre la tête avec la balance puisque j'avais pris de la masse musculaire, et surtout, je me sentais bien dans mon corps.
J'ai commencé ma grossesse à 67,1 kg. J'ai d'abord perdu plusieurs kilos avec les nausées de début de grossesse, puis j'ai ensuite pris du poids de façon constante. J'ai pris 13 kg entre mon poids de début et de fin de grossesse.
Au retour de la maternité, je pesais 75 kg. J'ai ensuite perdu 3kg rapidement avant que mon poids ne se stabilise autour de 72kg à 6 semaines post partum. J'ai ensuite repris le sport. Je pèse aujourd'hui 68kg. J'étais autour de 65kg après Noël, mais je faisais beaucoup moins de sport qu'aujourd'hui. J'ai pris du poids depuis janvier mais mon corps s'est nettement tonifié. Face à ce constat, je commence à beaucoup moins me peser et me prendre la tête avec ce que dit la balance. En bref, je reprends mes bonnes habitudes d'avant grossesse.
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| Photo prise en mai 2019. À 14 mois post-partum. |
Attention, je le répète...
Je partage ici mon expérience. Elle ne reflète en aucun cas la réalité de tout le monde ! Si vous avez besoin de conseils, si vous avez des questions, ou si vous voulez reprendre le sport après votre grossesse : tournez-vous vers un médecin ! Ne reprenez aucune activité sans le feu vert d'un professionnel qui vous aura examinée(s) !
Tarte framboises et chocolat blanc
Sunday, March 24, 2019
Bonjour à tous ! Aujourd'hui, je choisis de vous partager une recette que j'ai faite au pifomètre il y a quelques années. J'ai continué à la faire régulièrement et elle a toujours eu un franc succès au près de tous ceux qui la goûtaient ! C'est une recette très simple et três goûteuse.
Ingrédients
• 1 pâte brisée
• 2 tablettes de chocolat blanc (environ 360 grammes)
• 25cl de crème liquide
• 25cl de crème de noix de coco
• 2 feuilles de gélatine (ou 2g d'agar-agar)
• framboises à volonté
Recette
Pour commencer, faites préchauffer votre four à 180°. Deux options s'offrent à vous. Vous pouvez acheter une pâte brisée toute faite, ou préparer la vôtre. Personnellement, je fais la mienne en mélangeant 300 g de farine, 130 g de beurre, 1 cuillère à café de sucre, 70 ml d'eau, et une pincée de sel. Je mets le tout à pétrir dans mon robot Companion jusqu'à obtenir une belle boule de pâte !
Quand votre pâte est prête, étalez là, piquez la avec une fourchette puis mettez la au four environ 20 / 25 minutes, jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.
Pendant ce temps, faites fondre votre chocolat au bain-marie et mélangez le aux crèmes. J'adore mettre de la crème de noix de coco car cela donne un goût ressemblant aux Raffaello de chez Ferrero... Mais si vous n'aimez pas le noix de coco, alors vous pouvez remplacer la crème de noix de coco par de la crème classique !
Lorsque le chocolat est totalement fondu, mettez tremper votre gélatine dans un peu d'eau. Lorsqu'elle est bien ramollie, ajoutez la au mélange encore chaud. Si vous utilisez l'agar-agar, il faut l'ajouter au mélange froid, puis porter votre préparation à ébullition pendant 10 secondes. Attention à ce que le chocolat n'accroche pas au fond de votre casserole.
Versez votre crème au chocolat blanc sur votre pâte, puis disposez vos framboises (elles peuvent être fraîches ou surgelées, ça n'a pas vraiment d'importance). Laissez poser plusieurs heures, jusqu'à ce que la crème se tienne.
Il ne vous reste plus qu'à déguster !
Préparation et rééducation du périnée
Wednesday, March 13, 2019
Préparer son périnée à l'accouchement
Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n'appréhendais pas du tout l'accouchement. Je ne craignais pas la douleur que cela allait me causer. J'avais cet incroyable pressentiment que tout se passerait bien, et que ça serait un très heureux événement dans tous les sens du terme. Cependant, j'avais une vraie crainte : l'épisiotomie. Je ne craignais pas le geste en lui-même, mais je craignais les douleurs post-partum qui allaient avec. Le fait d'avoir mal en étant assise, d'avoir du mal à se déplacer avec la douleur, de souffrir en urinant... Bref, ça me terrifiait, beaucoup plus que les contractions et le reste.
Pendant la grossesse, j'ai commencé à me renseigner sur les manières dont cet acte pouvait être évité, et sur comment faciliter la cicatrisation. En vagabondant d'article en article et de reportage en reportage, j'ai fini par tomber sur une émission de La Maison des Maternelles intitulée "faut-il craindre l'épisiotomie ?"
Dans cette émission, le Dr. Gonzague Mellerio parle d'une méthode permettant d'assouplir et muscler son périnée. Grâce à cela, une minorité des patientes de ce gynécologue obstétricien subissent une épisiotomie lors de leur accouchement...
Epi-no, qu'est-ce que c'est ?
Le Dr Gonzague Mellerio, gynécologue obstétricien à Paris, est le premier praticien en France à s'intéresser à cette technique originaire d'Ouganda. «Ce sont des ethnologues allemands qui, présents en 1972, se sont aperçus que les femmes se préparaient à accoucher en s'entraînant à expulser des callebasses de plus en plus gros. Les voies génitales et les muscles assouplis, elles n'avaient pas de déchirure en mettant au monde leur enfant» - Madame Le Figaro, Août 2017
Epi-No est un dispositif médical très simple composé d'un ballon et d'un manomètre. Le but est de faire gonfler le ballon à l'intérieur du vagin de manière à l'assouplir.
Il faut gonfler le ballon jusqu'à ressentir une gêne (mais surtout pas une douleur ! Il ne faut pas risquer de se blesser), attendre environ 10 secondes et ensuite l'expulser lentement. Pour un entraînement efficace, il faudrait utiliser épi-no un quart d'heure tous les jours lors du dernier mois de grossesse.
Le but est de réussir à expulser un ballon faisant la taille de la tête d'un nouveau-né (10 cm de diamètre, soit environ 31 cm de diamètre).
Il est conseillé de commencer les exercices d'étirement autour de 37 SA. Mais le dispositif Epi-No sert également à muscler le périnée. Il suffit de gonfler légèrement le ballon et de contracter son périnée (on peut constater l'efficacité des contractions du périnée en voyant l'aiguille du manomètre bouger). Le ballon exerce une résistance, ce qui permet au muscle de travailler.
Après l'accouchement, votre sage-femme ou gynécologue pourra également vous recommander certains exercices à faire avec Epi-No, en fonction de vos besoins.
Mon expérience avec épi-no
J'ai commencé à utiliser Épi-No autour de 27 SA pour muscler mon périnée, et surtout prendre conscience de ce muscle que je n'avais pas l'habitude de solliciter consciemment.
Puis autour de 37 SA, j'ai commencé les exercices d'étirement. J'ai réussi à étirer mon périnée jusqu'à 7 cm de diamètre. Je n'ai jamais réussi / eu le courage d'aller plus loin.
Les sensations sont très étranges au début, mais finalement les exercices se sont montrés efficaces puisque je n'ai eu que des déchirures très superficielles (qui sont devenues indolores environ 24 heures après l'accouchement), et mon périnée a gardé une bonne tonicité malgré l'accouchement. Si j'avais insisté en gonflant le ballon jusqu'à 10 cm, je pense que j'aurais au moins pu éviter les déchirures, mais mon objectif principal était atteint : éviter l'épisiotomie ! (et pourtant, si on regarde les pourcentages, la maternité dans laquelle j'ai accouché la pratique assez facilement)
J'utilise ce dispositif encore aujourd'hui dans mon entretien du périnée. Je n'hésiterai pas à utiliser Épi-No pour une deuxième grossesse.
Venons-en maintenant au prix... C'est un dispositif assez coûteux et encore mal remboursé. À l'époque, j'ai payé environ 130 euros et ma mutuelle m'a remboursé seulement 25 euros.
Les massages du périnée
La méthode numéro 1 recommandée par énormément de professionnels reste le massage du périnée. Cette méthode se montre très efficace. Weleda propose même une huile spécifique de massage du périnée à base d'huiles biologiques pour assouplir les tissus.
Pratiquer des exercices adaptés pendant la grossesse
Sauf contrindications, les professionnels insistent aujourd'hui sur l'importance de garder une activité physique pendant la grossesse. Préparer son périnée passe aussi par l'épargner des traumatismes inutiles pendant la grossesse. Il est recommandé de toujours utiliser des chaussures adaptées, même pour une petite marche.
On évite les exercices à haut impact (non seulement pour le périnée, mais aussi parce qu'ils peuvent être mauvais pour le bébé) et on privilégie le renforcement musculaire. Il est possible de faire de la musculation pendant la grossesse, à condition de toujours utiliser des charges légères. Et bien sûr, on pense à contracter très fort son périnée lorsque l'on soulève une charge (mais aussi quand on tousse, quand on éternue, quand on marche...).
Et pour la rééducation ?
La rééducation débute généralement suite à la visite post-natale qui a lieu 6 semaines après l'accouchement (le temps que les tissus cicatrisent et que le col de l'utérus se referme).
La méthode la plus conseillée est la rééducation manuelle chez une sage-femme. Elle consiste en des exercices de respiration hypopressive pendant lesquels vous vous projetez une image en tête. Ces différentes images permettent de contracter différentes parties du périnée.
On pourra également vous proposer en complément une rééducation que l'on appelle l'électrostimulation. Pour la mettre en place, votre spécialiste vous prescrira une sonde que vous pourrez utiliser à la maison.
Une troisième méthode, appelée biofeedback, fonctionne également à l'aide d'une sonde mais cette fois-ci sans électrostimulation. La sonde permet de visualiser l'intensité de la contraction du périnée sur un écran. Cette méthode se pratique exclusivement dans un cabinet médical.
Attention...
Les propos que je tiens ici sont des propos assez généraux. Je vous recommande de vous tourner vers votre sage-femme ou votre gynécologue pour savoir quels exercices sont adaptés pour préparer votre périnée à l'accouchement, ou encore pour rééduquer votre périnée.
Concernant la méthode Épi-No, elle commence seulement à se faire connaître et à faire parler d'elle. Je vous conseille de regarder la liste des professionnels agréés et formés à la mise en place de cette méthode. Vous la trouverez directement sur le site officiel de ce dispositif.
Je rappelle que la rééducation est indispensable. Ce muscle permet de soutenir votre vagin, votre rectum ou encore votre vessie. Une absence de rééducation peut avoir des conséquences désastreuses et amener à une gêne quotidienne très importante.
Delicatessen Bakery, Vannes.
Thursday, February 28, 2019
Petit bijou culinaire en plein centre de Vannes
Je vous retrouve pour un nouvel article qui est aussi le premier de la rubrique "Bonnes adresses". Je tenais à vous présenter une adresse vannetaise que j'affectionne depuis quelques temps déjà : Delicatessen Bakery.
Cette adresse vous proposera des mets sucrés à tomber par terre, toujours faits maison avec des produits locaux (dans la mesure du possible) et de saison. Leur boutique se situe dans le joli centre ville de Vannes, il est donc toujours agréable de s'y rendre après une jolie promenade.
En plus de proposer de magnifiques pâtisseries, les gérants sont absolument adorables et à l'écoute de leurs clients. Sans parler du super rapport qualité / prix qu'ils proposent.
Cet article est forcément l'occasion de vous montrer le magnifique Number Cake que j'ai commandé chez eux à l'occasion du premier anniversaire d'Aria.
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| Biscuit coco, crémeux mangue passion, brunoise de fruits exotiques et framboises, mousse végétale au citron vert. |
Ce gâteau d'anniversaire était une véritable tuerie. Aussi beau que bon. Nous nous sommes régalés et tout le monde était conquis !
Si vous souhaitez voir davantage de leurs créations, vous pouvez vous rendre sur leur page Instagram. Delicatessen Bakery vous propose également des pauses salées pour le déjeuner et des prestations traiteur pour vos jolis événements...
Si vous désirez vous y rendre, pensez toujours à vérifier leurs horaires sur facebook. Ils peuvent changer en cas de prestations privées.
Préparer son départ à la maternité.
Friday, February 8, 2019
Chers lecteurs et lectrices, je m'excuse d'abord pour le manque de régularité dans la publication de mes articles. Nous sommes en plein dans les préparatifs de notre déménagement. Nous rendons les clés de notre appartement le 22 février, Cyril et moi croulons donc sous le travail... entre s'occuper d'Aria, nos activités professionnelles, les cartons, l'administratif à gérer, et j'en passe. Nous ne touchons pas terre !
Ceci dit, je vous propose aujourd'hui un petit article surtout destiné aux futures mamans puisqu'il s'agit du contenu de la valise pour la maternité. Je vais vous donner un trousseau détaillé en fonction de ce qui est demandé par les maternités et en y ajoutant mon expérience, comme d'habitude.
Tout d'abord, sachez qu'il faudra préparer un sac pour la salle de naissance, ainsi qu'une valise pour le reste du séjour... Personnellement, en plus des affaires pour la salle de naissance, j'avais ma valise ainsi qu'un autre sac avec toutes les affaires d'Aria. Je préférais trop prévoir que pas assez. L'avantage que j'avais est que notre appartement se situe à quelques pas seulement de la maternité, donc je n'étais pas trop dans le stress d'oublier quelque chose. Cyril pouvait facilement repasser chez nous récupérer les choses manquantes (le pauvre, il en aura fait des allers et retours !).
Pour la salle de naissance
Quel plaisir de préparer ce sac avec les premières affaires de bébé.
Pour bébé, il faudra :
• 1 body
• 1 paire de chaussettes
• 1 pyjama
• 1 gilet (surtout si vous accouchez en hiver)
• 1 gigoteuse (matière à adapter en fonction de la saison)
• 1 couverture polaire
• 1 bonnet
• Des chaussons
• 1 paire de moufles
En réalité, les professionnels ne recommandent pas trop le port des moufles mais certains bébé naissent avec les ongles très longs, il est donc parfois nécessaire de quand même mettre une protection pour éviter les griffures. Les moufles sont donc optionnelles. Personnellement, j'en avais prévues, mais elles n'ont jamais servies.
Le plus important, pour maman, prévoir :
• 1 tenue confortable pour le retour en chambre (tee-shirt, jogging, culotte jetable, soutien gorge d'allaitement ou de sport, une paire de chaussettes et une polaire)
• 2 à 3 protections hygiéniques XXL
• 1 paire d'écouteurs
• Votre téléphone et son chargeur
• 1 petite bouteille d'eau et / ou un brumisateur
• 1 copie de votre dossier complet (carte de groupe sanguin, échographies, prises de sang, analyses d'urines, etc.)
• Carte d'identité et / ou passeport
• Carte vitale et carte de mutuelle
• Formulaire de reconnaissance anticipée (pour les couples non-mariés)
• TOUT CE QU'IL VOUS FAUT POUR VOUS SENTIR BIEN ET QUI FAIT PARTIE DE VOTRE PROJET DE NAISSANCE
Concernant la tenue pour après le travail, certaines mamans n'y pensent pas et se retrouvent nues sous une blouse pour retourner dans leur chambre, en plein milieu des couloirs de l'hôpital... Donc vraiment, pensez à prendre une bonne tenue de sport bien souple de manière à être très à l'aise (on évite les legging en cas de déchirures, épisiotomie...). Pensez également à la polaire : INDISPENSABLE ! Surtout en cas de péridurale. L'un des effets secondaires de l'anesthésie (qui peut durer plusieurs semaines...) est d'avoir tout le temps froid !
Pour les projets de naissance, tout dépend de vos souhaits pour le jour J. Cyril et moi n'avions aucune demande extravagante : tenir le plus loin possible sans péridurale, accoucher sur le côté, que Cyril m'aide et participe pleinement pendant la poussée avec des positions d'appuis vues en cours de préparation à l'accouchement, pouvoir aller chercher Aria à sa sortie et que le premier habillage soit fait par le papa... Bref, aucune demande franchement extraordinaire.
Certaines maternité comme celle dans laquelle j'ai accouché mettent à disposition des lecteurs CD / MP3 si vous souhaitez une playlist particulière lors de votre accouchement. Si vous n'avez pas perdu les eaux, certaines maternité vous proposerons de prendre des bains avant de rentrer en salle de travail. C'était aussi le cas de la maternité dans laquelle Aria est née, mais j'avais perdu les eaux, donc bain strictement interdit.
Si vous souhaitez amener des huiles de massages où autres petites choses particulières, pensez à tout montrer aux infirmières ou sages-femmes pour vérifier les contrindications éventuelles. Par exemple, ma belle-soeur qui est infirmière en Suisse m'avait confectionné un aroma-stick à base d'huiles essentielles qui aident à lâcher prise et à affronter la douleur. Cela m'a VRAIMENT aidée, mais je me suis d'abord assurée que j'avais le droit d'inhaler ces huiles particulières pendant le travail. J'avais également quelques granules d'homéopathie qui m'avaient été prescrites par ma sage-femme. Ces différents traitements étaient supposés aider à surmonter différentes étapes du travail. Je ne sais pas trop si ça a eu un effet quelconque, mais ça me rassurait de mettre toutes les chances de mon côté pour que cela se passe bien.
Pensez aux protections hygiéniques et aux culottes jetables bien larges. Généralement, les maternités en fournissent si vous oubliez, mais il vaut mieux avoir son propre stock. J'insiste sur la taille des culottes, prenez une taille au-dessus de votre taille habituelle. Tout d'abord parce que la taille des serviettes que vous devrez mettre pendant la semaines qui suit votre accouchement est importante. Elles prennent de la place, mais étant donné le flux des saignement, cela vaut mieux... Mais surtout, vous ne souhaiterez pas vous sentir serrée après un travail pareil (que cela soit au niveau du bas-ventre ou de la vulve). J'avais aussi prévu des petites culottes en coton, mais je n'ai finalement réussi à les porter qu'à 15 jours post-partum. Les protections hygiéniques sont à prévoir dans votre sac pour la salle de naissance car vous perdrez très certainement déjà du sang pendant le travail... Elles vous seront donc utiles avant la naissance. Il est préférable d'en prévoir plusieurs, surtout si votre travail dure plus de 12 heures (ce qui est souvent le cas pour un premier bébé).
Et si on pensait aux papas ?...
Dur pour les papas de trouver leur place à la maternité. Il est donc nécessaire de penser à eux pour qu'ils se sentent le plus à l'aise possible. Vous pouvez prévoir de la monnaie pour que votre partenaire puisse utiliser la machine à café. Certaines mamans prévoient une petite boîte avec plein de goodies surprises pour faire patienter le papa dans ce qui peut s'avérer être une attente de plusieurs jours (je ne l'ai pas fait et c'est un regret). Pensez à prendre une petite trousse de toilette avec ce qu'il faut pour qu'il puisse se rafraîchir lui-aussi. Dans les mois qui précéderont la naissance, pensez aussi à demander à votre mari / conjoint si il a lui aussi des souhaits particuliers pour ce jour si important, de manière à ce qu'il se sente inclus le plus possible.
Pour votre séjour
En ce qui concerne le nécessaire pour le séjour, on vous suggère d'apporter ce qu'il faut pour 5 jours. La durée "normale" d'un séjour à la maternité est de 3 jours. Cependant, en cas de césarienne, vous et votre bébé serez surveillés deux jours de plus. Certains événements comme une mauvaise prise de poids du bébé, un allaitement qui tarde à se mettre en route, une dépression post-partum un peu violente, etc. Peuvent aussi mener à un séjour prolongé. Par exemple, je suis restée 5 jours car Aria avait perdu presque 10% de son poids de naissance et avait du mal à téter.
Pour vous, il faudra :
• 1 paquet de serviettes hygiéniques pour flux très important (XXL)
• 3 ou 4 tenues confortables (et papa ramènera plus si besoin)
• 3 ou 4 pyjamas
• 1 ou 2 paquets de culottes jetables et / ou des culottes en coton larges
• 1 ou 2 gilets / polaires
• 1 stylo et 1 carnet
• 2 ou 3 soutiens-gorge
• Tout votre nécessaire de toilette pour vous sentir bien (sèche cheveux, maquillage, savon, shampooing, etc.)
• 2 serviettes de bain
• 1 paire de chaussons
• 4 ou 5 paires de chaussettes
• Éventuellement des bas de contention (surtout si vous souffrez déjà de varices pendant la grossesse)
• Le petit plus si vous souhaitez : Une jolie tenue pour les visites des proches et / ou pour la sortie de la maternité
Concernant les serviettes ainsi que les culottes jetables, certaines maternités en fournissent. Renseignez-vous bien en amont. Avoir un stock au cas où peut toujours servir, mais il ne sera peut être pas nécessaire de prévoir trop.
La jolie tenue en cas de visites peut s'avérer utile, mais vous ne la porterez pas très longtemps puisque vous serez suivie à longueur de journée. Les sages-femmes viendront plusieurs fois par jour vérifier l'abondance, la texture, et la couleur de vos saignements, mais aussi la hauteur de votre utérus, l'état de vos points de sutures... Donc prévoyez quelque chose de facile à enlever et à remettre.
Si vous souhaitez allaiter, pensez à prendre votre coussin d'allaitement et les soutiens-gorge devront être adaptés. Il est également recommandé de prendre une crème pour les mamelons pour éviter les risques d'irritations et de crevasses. Tous les professionnels recommandent la crème Lansinoh à base de Lanoline. Elle coûte cher, mais elle est top. Bébé peut téter même après l'application de la crème car elle est comestible. Vous pouvez également prévoir des bouts de sein adaptés à la taille de vos mamelons. Ils ne vous serviront peut être jamais, mais ils peuvent être utiles au début lorsque votre mamelon n'est pas encore formé. Les maternités peuvent en fournir (par exemple, là où j'ai accouché, les sages-femmes m'ont dépannée d'un paire et j'ai dû en acheter une autre en échange). Cependant, comme pour les pompes de tire-lait, il existe différentes tailles, et choisir le bout en silicone adapté à votre sein peut éviter de trop vous déformer les mamelons.
Pour bébé (en plus de ce que vous avez déjà pris pour la salle de naissance) :
• 1 gigoteuse
• 5 bavoirs
• 5 paires de chaussettes
• 5 pyjamas
• 5 bodys
• 2 ou 3 gilets
• 2 bonnets de naissance
• 1 paire de chaussons
• 1 thermomètre médical
• 1 cape de bain
• 1 thermomètre de bain
• 3 ou 4 langes
• 1 manteau pour la sortie (et éventuellement une jolie tenue choisie avec soin pour aller avec)
• 1 manteau pour la sortie (et éventuellement une jolie tenue choisie avec soin pour aller avec)
Il y a des choses que vous amènerez probablement pour rien (comme la cape de bain ou le thermomètre de bain, car les maternités sont généralement très bien équipées), mais on ne sait jamais.
Les bavoirs et les langes sont des indispensables ! Votre bébé va avoir des glaires pendant les jours qui suivront sa naissance (des restes de liquides amniotiques dans son estomac). Les glaires entraînent de nombreuses régurgitations. Si vous ne souhaitez pas en emmener, alors prenez un ou deux pyjamas en plus.
Concernant le nécessaire de toilette de bébé (couches, savon, sérum physiologiques et lingettes stériles non-tissées), les maternités fournissent généralement tout ce qu'il faut. Renseignez-vous bien avant le jour-J. Cependant, il est quand même préférable de prévoir (les ruptures de stock peuvent toujours arriver). Avec Cyril, nous avions tout prévu au cas où.
Pour les soins du cordon, il n'y a rien à acheter, sauf en cas d'infection. Tout vous sera expliqué à la maternité.
Bien évidement, pensez à prévoir un siège auto ou cosy pour le retour en voiture jusqu'à votre domicile.
Petite pensée pour les mamans célibataires...
En terminant cet article, je me rends compte que j'ai parlé à de nombreuses reprises du papa qui peut faire des allers et retours à la maison pendant le séjour à la maternité, ramener les affaires manquantes etc. Alors j'ai forcément une pensée pour les mamans qui n'auront pas leurs conjoints à leurs côtés (que cela soit suite à une séparation, un décès, etc.). J'ai une pensée pour ces mamans incroyablement courageuses. Prévoyez au mieux, essayez de vous entourer au mieux pour ne pas être trop prises par le stress du jour J, et surtout... Faites-vous confiance ! Vous déchirerez quoi qu'il arrive.
Galettes d'épinards au parmesan
Sunday, January 20, 2019
Bonjour à tous, en ce dimanche je vous propose une recette très simple à faire, que cela soit pour vous, vos enfants, ou votre bébé !
Il vous faudra comme ingrédients :
• 300 g d'épinards
• 1 verre de farine
• 1 verre de lait d'amande
• 1 oeuf
• 1 bonne cuillère à soupe de parmesan
• du sel et du poivre (facultatif, surtout si c'est pour bébé ! Personnellement, je trouve que le parmesan fait déjà très bien le job)
Dans une casserole, faire cuire les épinards jusqu'à ce qu'ils aient rejeté toute leur eau et que celle-ci se soit évaporée.
Dans un mixeur, mettre tous les ingrédients (dont les épinards cuits) et mixer jusqu'à obtenir une pâte lisse.
Faire cuire des petits disques de pâtes dans une poêle avec un peu d'huile d'olive environ 2 / 3 minutes de chaque côté.
![]() |
| petite pensée pour ma collègue Sabine qui m'a transmis cette recette |
La diversification alimentaire, notre expérience.
Wednesday, January 16, 2019
Bonjour à tous, je suis ravie d'enfin publier le premier article de l'année 2019. Il a mis du temps à arriver puisque je tiens à publier des articles riches en contenu. J'aimerais aussi retrouver une régularité dans mes publications, mais je me refuse de publier pour ne rien dire.
Pour ce premier article, j'ai choisi de vous parler diversification alimentaire sous toutes ses formes (les choix que nous avons faits, ce que nous avons acheté pour préparer les repas d'Aria, etc.). Je tiens à préciser, comme d'habitude, que cet article est le simple reflet de mon expérience, je ne prétends en aucun cas être un modèle à suivre. Cependant, si mon expérience peut apporter des outils et de l'aide à certains, alors je la partage toujours avec plaisir.
Mon cheminement vers la diversification mixte...
Lorsque j'étais enceinte, je ne me suis pas vraiment renseignée sur la diversification. J'ai fait quelques lectures sur la DME (diversification menée par l'enfant) que je trouvais très intéressante et correspondant à mes principes. Cependant, je ne savais pas encore si j'allais me sentir assez confiante pour donner des morceaux d'entrée de jeux, dès 6 mois. La seule chose qui était sûre pour moi était que je voulais allaiter ma fille au moins jusqu'à 6 mois (recommandation de l'OMS). La diversification me paraissait très lointaine.
Après la naissance d'Aria, lors du rendez vous mensuel du troisième mois, le pédiatre a commencé à me demander si j'avais déjà songé à débuter la diversification à 4 mois. Je ne m'étais jamais posée la question, et je ne savais pas qu'elle pouvait se commencer si tôt. Il m'expliqua alors qu'il était bien de commencer la diversification assez tôt pour éviter les risques d'allergies. Sans me mettre la pression, il m'a alors demandé de réfléchir pour faire un point le mois suivant.
J'ai alors commencé à m'informer de nouveau sur la DME et sur la diversification classique. J'ai également pesé les pours et les contres concernant mon allaitement exclusif et ces histoires d'allergies qui peuvent être évitées avec une diversification précoce.
J'ai alors choisi de couper la poire en deux et de commencer la diversification à 5 mois. La DME restait dans un coin de ma tête car je ne pouvais pas restée insensible à la lecture de ses nombreux bienfaits...
Avant même de débuter la diversification alimentaire, j'ai investi dans une grignoteuse de la marque Jané. Le principe est de pouvoir mettre un fruit ou un légume à l'intérieur d'une tétine pour que bébé puisse récupérer le jus, et donc savourer le goût sans prendre le risque de s'étouffer. C'est également très pratique lorsque bébé est en période de poussée dentaire : il est possible d'y glisser un petit glaçon, et bébé peut machouiller la tétine glacée et se soulager.
Le début des purées avec Aria
C'est alors qu'à 5 mois j'ai débuté la diversification alimentaire avec Aria en lui proposant des purées. Au moment de commencer la diversification, nous nous sommes penchés avec Cyril sur ce que nous allions utiliser pour préparer les repas.
Je me refusais d'acheter un BabyCook une petite fortune alors que ça n'allait servir que quelques mois pour préparer uniquement des purées pour Aria en petites quantités. Je voulais quelque chose dont nous pourrions nous servir longtemps, et pas uniquement pour Aria.
Nous avons alors fait le choix d'investir dans un Companion de la marque Moulinex. Sa petite différence avec un robot Thermomix est qu'il ne possède pas la balance intégrée. Nous sommes très contents de cet investissement et nous servons de ce robot presque tous les jours. Nous pouvons TOUT cuisiner avec ! Il est vraiment très pratique et est vendu moins cher que le Thermomix.
Le début de la diversification s'est très bien passé. J'en profite pour un petit rappel : commencer par faire goûter à bébé un seul légume à la fois pendant 3 jours (de manière à vérifier si bébé réagit bien à chaque légume). Surtout ne pas ajouter de sel ou de la matière grasse. Étant donné qu'Aria avait déjà goûté certains fruits avec sa grignoteuse, j'ai introduit les fruits au goûter en même temps que les légumes au repas du midi. Mais il est plutôt conseillé d'attendre un peu avant d'introduire les fruits pour ne pas trop donner goût au sucre à bébé.
La DME, cap ou pas cap ?
Comme je l'expliquais plus haut, la DME continuait à me trotter dans la tête. J'ai commencé à me poser des questions aux alentours de 6 mois, âge auquel il est normalement possible de débuter. Aria ne se tenant pas encore correctement assise et mangeant encore dans son transat, je n'ai pas osé sauter le pas.
J'avoue aussi que j'étais très stressée à l'idée qu'Aria puisse faire une fausse route. Je lisais également sur de nombreux sites internet et blogs qu'il ne fallait pas commencer la DME après avoir donné des purées. Les bébés tètent la purée au début de la diversification. Et cette habitude peut continuer sur des morceaux, ce qui augmente le risque de fausses routes (confusion morceaux / cuillère).
Malgré tout, la DME continuait de me fasciner et je ne pouvais pas ignorer ses nombreux bienfaits :
• l'enfant explore à son rythme les goûts et les textures proposées dans son assiette
• l'enfant stimule son éveil en choisissant seul ce qu'il met à sa bouche. Le fait de choisir soi-même est un acte valorisant pour l'enfant
• bébé travaille sa pince en attrapant des aliments de différentes tailles et textures
• l'enfant apprend à gérer son appétit et appréhende seul la sensation de satiété
• la DME diminue le risque de surpoids car les enfants nourris à la cuillère ont tendance à manger plus que leur faim
• l'enfant entre dans un jeu d'imitation des adultes qui l'entourent, cela stimule donc sa confiance en lui
• la DME apprend aux enfants à mâcher plus tôt, mieux, plus longtemps. Leur palais se forme mieux et les risques de problèmes orthophoniques sont diminués
• l'enfant mange seul, en même temps que ses parents. Cela permet des moments de partage et de convivialité entre adultes et enfants. L'enfant prend donc très vite plaisir à partager des repas.
Vers 6 mois et demi, nous avons alors investi dans le siège Bumbo d'Aria. Il est génial, s'adapte à toutes les chaises et nous l'emportons vraiment partout. Aria mange à table et à la même hauteur que tout le monde. Il servira par la suite de réhausseur lorsqu'elle n'aura plus besoin d'être attachée.
À 7 mois, j'ai choisi de commencer à introduire quelques morceaux dans les purées. Lorsque j'ai remarqué qu'Aria mâchait correctement, j'ai donc choisi de partager nos plats avec elle de manière à débuter une diversification mixte (moitié purées / moitié DME). J'avais toujours peur du risque de confusion morceaux / cuillère, mais de la voir mâcher les quelques morceaux dans ses purées me rassurait.
La diversification mixte, quésaco ?
Le but est de proposer des repas mêlant finger food (que l'enfant peut manger avec ses doigts) et purées.
Il est possible de débuter la diversification mixte dès 6 mois. Mais du moment où on propose des morceaux à bébé, les conditions sont les mêmes que pour la DME :
• l'enfant doit se tenir bien assis
• l'enfant doit être capable de mettre les aliments lui-même à sa bouche
• il ne faut ne jamais porter un aliment à la bouche d'un bébé. Le bébé doit d'abord appréhender ce qu'il mange avec ses doigts. Cela lui permet de gérer la taille de ce qu'il mange, et donc d'éviter les fausses routes
• toujours rester avec l'enfant lorsqu'on lui propose de la finger food pour intervenir en cas de problèmes
• toujours prendre le temps pour les repas, et ne pas stresser l'enfant pour qu'il se dépêche. C'est là que les accidents arrivent !
• lors des premiers repas, il est préférable de proposer à votre enfant des morceaux de la taille de la paume de sa main
Les avantages de la diversification mixte sont que bébé est habitué à toutes les textures et accepte aussi très bien la cuillère. Les jours où il est difficile de prendre le temps de faire un repas au calme, les purées restent très très pratiques.
On estime que cette méthode favorise la période cruciale du développement oral et moteur pendant laquelle le nourrisson plus âgé est prêt à toucher la nourriture et à la « mâcher ». (OMS, 1998 ; Rapley, 2011 ; Sachs, 2011 ; Wright, Cameron, Tsiakas et Parkinson, 2011)
Les petits inconvénients de la finger food
À partir du moment où vous choisissez de donner des morceaux à votre bébé, il faut accepter que bébé patouille et ne mange pas tout ce que vous lui donnez. Le but est qu'il découvre par le toucher. Alors bébé va s'amuser à écraser la nourriture entre ses doigts, étaler dans son assiette ou sur sa figure, ou encore jeter par terre... La fingerfood nécessite donc plus de nettoyage qu'une diversification classique.
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| C'est vrai, c'est tellement plus amusant quand on peut en mettre partout... |
Si vous êtes du genre trop stressé, alors il vaut mieux éviter la finger food. Lorsque bébé prend des morceaux trop gros, il peut parfois avoir un réflexe vomitif qui peut être très impressionnant. En d'autres mots, bébé gère seul sa fausse route. Au début, la taille des morceaux mis dans la bouche par bébé peut parfois impressionner. Le tout est de ne pas paniquer, de communiquer avec votre bébé, et de le laisser gérer. C'est généralement en cas de panique que les accidents arrivent puisque je rappelle que les bébés sont de vraies éponges et ressentent très bien le stress des adultes qui les entourent. Et bien sûr, il faut absolument éviter d'aller chercher un aliment trop gros dans la bouche de votre bébé avec votre doigt. Le risque est de l'enfoncer encore plus loin.
Je vous invite à lire un article traitant de la différence entre l'étouffement et "se faire lever le coeur" sur le blog bébé mange seul, pour les parents que cela intéresserait.
Je rappelle également qu'il ne faut pas être pressé et qu'il faut laisser bébé manger à son rythme. Cela ne sert à rien de proposer de la finger food pour stimuler son éveil si c'est pour se montrer agacé(es) ou impatient(es). Encore une fois, le principe est de partager un repas de façon convivial et en famille (un vrai repas quoi !).
Pour terminer, ces recommandation sont générales. Encore une fois, il faut aussi savoir se faire confiance. Par exemple, il m'est arrivé une fois de mettre mon doigt dans la bouche d'Aria pour récupérer un morceau de fromage énorme et très friable qu'elle avait engouffré. La peur a dépassé ma raison ce jour-là. Personne n'est parfait ou cohérent sur toute la ligne !
Et quand je n'ai pas le temps de cuisiner...
Cela arrive rarement, mais cela arrive malgré tout... Lorsque je n'ai pas le temps de cuisiner, j'opte pour les marques Popote Bébé, BabyBio et Good Goût. Ces trois marques sont vraiment top, et cela se voit rien qu'en lisant les étiquettes...
La conclusion de notre expérience
Comme d'habitude, la leçon que je tire de cette expérience de diversification alimentaire est qu'il faut se faire confiance et suivre son instinct... Je savais que d'une manière ou d'une autre je voulais proposer de la finger food à ma fille, mais je savais aussi que certaines recommandations pour la DME m'effrayaient (comme zapper complètement l'étape des purées et proposer des morceaux dès 6 mois).
Nous avons finalement fait les choses comme nous le sentions sans même savoir que la diversification mixte existait. C'est après coup que j'ai fait quelques recherches. Le principal est de ne pas se sentir stressé(es) et de passer un agréable moment avec son bébé.
Je rappelle qu'Aria a commencé à goûter quelques fruits à l'aide d'une grignoteuse dès 4 mois, à manger des purées des 5 mois. Nous avons débuté la finger food à 7 mois et demi / 8 mois seulement.
Aujourd'hui, Aria mange généralement de la purée chez sa nounou (beaucoup plus pratique à préparer pour la semaine) et mange les mêmes repas que nous à la maison (soirs et weekends). Elle s'adapte très bien à ce fonctionnement et mange vraiment de tout !
En ce qui concerne quels aliments donner à bébé et en quelles quantités, il y a des recommandations nationales bien précises. Je vous conseille d'en parler à votre pédiatre, et pour des informations supplémentaires, voici un lien utile du blog Cooking for my Baby où vous pourrez déjà vous renseigner. Personnellement, je n'ai jamais rien pesé lors des préparations de repas pour Aria, exceptée la viande ou le poisson (10g par jour jusqu'à 9 mois de préférence le midi, puis 20g à partir de 9 mois...), puisque le lait infantile contient déjà des protéines, du fer, etc. Et qu'il ne sert donc à rien de vouloir surcharger les repas en protéines. De plus, l'excès de protéines peut avoir des conséquences sur les reins de bébé. Il faut donc vraiment être vigilant à ce sujet !
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